L’Idiot – DOSTOÏEVSKI, Fedor


L’Idiot est un roman psychologique complexe : le récit met en scène une quarantaine de personnages très distincts, dont le comportement confine souvent à la folie.
Le prince, Léon Nikolaïévitch Muichkine, personnage fragile, débonnaire et naïf, débarque dans la bourgeoisie russe de cette époque, artificielle et corrompue. Il représente la douceur de la folie contrastant avec la violence folle qui anime d’autres personnages.
Les rebondissements, aussi fréquents qu’imprévisibles, éblouissent le lecteur,

Le Dormeur du Val - Arthur Rimbaud

Arthur Rimbaud écrit ses premiers poèmes à quinze ans. Lui, pour qui le poète doit être 
« voyant » et qui proclame qu'il faut « être absolument moderne », renonce subitement à l’écriture à l'âge de vingt ans.
Ses idées marginales, anti-bourgeoises et libertaires le poussent à choisir une vie aventureuse, dont les pérégrinations l’amènent jusqu’au Yémen et en Éthiopie, où il devient négociant, voire explorateur. De cette seconde vie, ses écritures consistent en près

le père Goriot ,Honoré de Balzac


Rastignac est un jeune homme de petite noblesse. Il vient à Paris espérant y rencontrer la fortune. Mais il n'a ni l'argent, ni la connaissance de la société parisienne nécessaire.Une de ses cousines lointaines, Madame de Beauséant, une des dernières grandes dames, le prend sous son aile pour l’aider à appréhender ce monde qu'il ne connait pas. Grâce aux femmes, il va apprendre les mœurs de cette société pervertie et en s'adaptant parviendra à en gravir les échelons. Cependant dans ce monde déluré, un homme, le Père Goriot, est l'emblème même du désintéressement. Il se sacrifie pour ses filles, qui en retour ne lui offrent que le mépris. Rastignac,

De La Tyrannie – ALFIERI, Victor


Victor Alfieri (1749-1803) est issu d’une famille d’ancienne noblesse italienne.
Après une jeunesse agitée, il s’adonna à l’écriture.
En même temps que des poèmes, du théâtre, il écrivit deux traités : De la tyrannie et Le Prince et les lettres dans lesquels il se montre ardent républicain. Il envisagea de se fixer en France ; mais effrayé par les excès de la révolution, il se fixa à Florence et exprima sa haine pour La Révolution française dans toute son œuvre.
Alfieri, dans cet ouvrage, dénonce toutes les autorités établies, les dogmes, les tyrannies politiques et idéologiques mais aussi les penchants et les bassesses individuelles qui encouragent ces tyrannies : l’ambition et la lâcheté.

Jérusalem – LOTI, Pierre

Pierre Loti écrit Jérusalem en 1894, lors d’un voyage en Palestine ottomane. D’origine protestante, devenu agnostique notable, il promène son regard dans la Ville Sainte et nous présente après Bethléem, le Saint-Sépulcre, la mosquée d’Oman, le Dôme du Rocher, le Mur des Lamentations, la vallée de Josaphat, Gethsémani, la mer morte… Il n’y retrouve pas la foi et critique amèrement l’aspect trop « commercial » des Lieux Saints, l’afflux touristique des « voyageurs Cook ». Il montre un immense talent dans cette résurrection de la cité biblique (à grands renforts d’érudition) et de la cité sarrasine, plus tard ! Il tient, certes, des

Le Talisman –SCOTT, Walter


Profitant de ce que Richard est terrassé par une fièvre, les autres princes chrétiens intriguent, voulant renoncer à la conquête de Jérusalem. Ils chargent Kenneth, un chevalier écossais sans fortune, de contacter un ermite qui vit dans l’effrayant désert où Jésus résista au Prince du Mal.
Près d’une oasis, sur les bords de la mer Morte, Kenneth est attaqué par un redoutable sarrasin du nom de Shirkouh. Ayant mesuré leurs forces et leurs adresses respectives, les deux hommes finissent par décider d’une trêve. Le sarrasin propose à Kenneth de le guider jusqu’à la grotte où vit l’ermite.

Histoire Corse - Un Bandit Corse ,Guy de MAUPASSANT


Au pays de la vendetta, ces deux histoires (1881-1882) se ressemblent : mêmes paysages, mêmes sujets.
« Le Corse placide eut un éclair de fierté : « Oui, Monsieur, c’était un célèbre, celui-là ; il a mis à bas quatorze gendarmes. Il est mort avec Nicolas Morali, quand ils ont été cernés dans le Niolo, après six jours de lutte, et qu’ils allaient périr de faim. » Il ajouta d’un air résigné : « C’est le pays qui veut ça », du même ton qu’il disait en parlant de sa phtisie : « C’est l’air du val qui est fraîche. » (Histoire corse)
« Alors Sainte-Lucie tua, l’un après l’autre, les accusateurs de son oncle, et leur arracha les yeux pour apprendre aux autres à ne jamais affirmer ce qu’ils

Visualisations Créatrices - SIMENOT Laurence


    Suite au franc succès de ses Relaxations et méditations guidées, Laurence Simenot vous offre ici à entendre et ressentir 3 visualisations créatrices, extraites de son livre Vraiment là ! Donnez du sens à votre quotidien (éd. Gawsewitch).
Une bonne manière de vous relaxer et de vous ouvrir à vos propres ressources internes.


L’Enfant de Victor HUGO


En 1822, la Grèce se proclame indépendante.
Des populations sont alors massacrées par les Turcs,
notamment les habitants de Chio (Scio),
île grecque de la mer Égée, séparée de la Turquie
par un détroit de huit kilomètres seulement.
Eugène Delacroix peint « Scène des massacres de Scio » et Victor Hugo écrit « L’Enfant« .
« Si vous aimiez vos enfants,
vous n’auriez pas de guerres ».
Share
 
Copyright © 2015. Litterature audio